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Le cadre réglementaire

La notion d’industrie regroupe des activités très diversifiées. Selon l’INSEE, elle correspond aux “activités économiques qui combinent différents facteurs afin de produire des biens matériels destinés au marché”. L’INSEE distingue également les industries d’extraction et les industries manufacturières qui ont une activité de transformation de biens (fabrication, réparation, installation d’équipements...). La Nomenclature d’Activité Française (NAF) propose ainsi 700 postes d’activités dont 291 pour le secteur industriel.

En raison de la variété de leurs activités, les impacts et nuisances potentiels des établissements industriels diffèrent par leur nature et leur ordre de grandeur. Depuis les premiers fondements règlementaires de la prévention des pollutions et des nuisances (décret impérial de 1810), le renforcement progressif de la réglementation a permis une meilleure connaissance et une surveillance accrue des activités industrielles.
Ainsi, le terme “installations classées pour la protection de l’environnement” (ICPE) désigne les activités industrielles ou agricoles qui présentent des dangers potentiels pour l’environnement ou pour la santé ou la sécurité des riverains. Elles sont régies par le titre I du livre V du Code de l’environnement qui a codifié la loi du 19 juillet 1976.
Cette loi répartit les installations classées en 2 groupes selon leur dangerosité et leurs impacts potentiels :
  • installations soumises à déclaration : risques modérés,
  • installations soumises à autorisation : risques importants.
Le niveau de risque est déterminé par des “seuils” repris dans la nomenclature des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Par exemple, les seuils peuvent concerner la quantité de produits chimiques utilisés ou stockés, le nombre d’animaux dans un élevage, la quantité de déchets produits...

Le dossier de demande d’autorisation d’exploiter comprend, entre autres pièces, une étude d’impact de l’installation sur l’environnement et une étude de dangers qui recense et évalue la dangerosité des évènements susceptibles de se produire afin de définir des moyens de prévention adaptés. L’autorisation d’exploiter est délivrée par arrêté préfectoral après enquête publique.
Plus récemment, l’ordonnance n°2009-663 du 11 juin 2009 instaure un 3ème régime d’installation classée, l’enregistrement. Ce régime, moins lourd que l’autorisation mais plus contraignant que la déclaration concerne les installations intervenant dans des secteurs d’activités dont les enjeux environnementaux sont aujourd’hui bien connus et peuvent ainsi être efficacement règlementés et les risques reconnus comme suffisamment maîtrisés pour ne pas nécessiter une concertation locale approfondie.

Il existe également un classement “Seveso” issu de la réglementation européenne (directive 96/82/CE du 9 décembre 1996) qui concerne les industries présentant un niveau de risque élevé (Seveso seuil bas et haut en fonction du niveau de risque).

Enfin, la directive européenne 96/61/CE du 24 septembre 1996 prévoit également un classement IPPC (Integrated Pollution and Prevention Control) qui concerne les établissements les plus polluants (Cf. chapitre : “Les risques naturels et technologiques”).

Le Tableau 1 résume les différentes classifications des établissements industriels.


Tableau 1 : classification des établissements industriels
en fonction du niveau de risque ou de nuisance

Niveau de risque ou de nuisance Règlementation nationale Règlementation européenne
ICPE SEVESO IPPC
Faible - - -
Assez important Déclaration - -
Enregistrement - -
Important Déclaration - -
Déclaration Seuil bas IPPC
Majeur Déclaration avec servitude d'utilité publique Seuil haut IPPC

D'après DRIRE Bretagne

La surveillance et le contrôle

La surveillance des effets sur l’environnement des installations classées est prévue par l’arrêté du 2 février 1998. L’exploitant doit ainsi mettre en place un programme d’auto-surveillance : mesures des émissions (dans l’air ambiant, les eaux souterraines et superficielles) et suivi des déchets produits par l’installation. Les résultats sont transmis à l’inspection des installations classées.

Une installation classée, qu’elle soit déclarée ou autorisée, peut également faire l’objet de contrôles afin de vérifier sa conformité réglementaire. Ces contrôles, réalisés par l’inspection des installations classées, ne se substituent pas à l’auto-surveillance.

Par ailleurs, dans le cadre de la Convention d’Aarhus du 25 juin 1998 et du 6ème programme d’action communautaire pour l’environnement (décision n°1600/2002/CE) qui reconnaissent le droit du public à avoir accès à l’information environnementale, l’arrêté du 31 janvier 2008 instaure la création d’un registre public des émissions de polluants et des déchets (IREP).
Site industriel à Vannes

Site industriel à Vannes

Ce registre est alimenté par une déclaration annuelle des exploitants remplaçant l’ancienne déclaration trimestrielle des exploitants soumis à autosurveillance.
Sont ainsi concernés par la déclaration annuelle des émissions polluantes (dans l’air, l’eau et le sol) :
  • les installations classées soumises à autorisation à l’exclusion des élevages,
  • les élevages de plus de : 40 000 animaux-équivalents volailles, 2 000 animaux-équivalents porcs de prod- uction  ou 3 750 emplacements pour truies,
  • les piscicultures d’une capacité de production de plus de 1 000 tonnes/ an,
  • les stations d’épuration urbaines d’une capacité supérieure à 100 000 équi- valents habitants,
  • les sites d’extraction du code minier.
Dans le Morbihan, 259 établissements étaient soumis à cette déclaration annuelle en 2007.

Les contextes breton et morbihannais

Fin 2006, l’industrie bretonne, avec près de 12 800 établissements industriels et 179 000 salariés, se situait au 5ème rang des régions françaises.

Le Morbihan comptait pour sa part 3 205 établissements industriels soit environ 42 300 salariés (INSEE Bretagne). Aux niveaux régional et départemental, c’est l’industrie agroalimentaire qui domine en termes d’emplois, avec respectivement près de 38% et 45% de l’effectif salarié industriel.

Viennent ensuite, pour le Morbihan, la transformation des matières plastiques avec 8,3% des emplois industriels et la métallurgie et transformation des métaux, la construction d’équipements mécaniques et la construction navale (7,3%, 7,2% et 7,2%) (Cf. Figure 1).
Part des différentes activités industrielles dans le Morbihan<br />au 31 décembre 2006 (en nombre d'emplois)

Figure 1 : Part des différentes activités industrielles dans le Morbihan
au 31 décembre 2006 (en nombre d'emplois)

Source : INSEE

La Bretagne occupe la première place nationale en terme de nombre d’installations classées avec près de 28 000 établissements en 2007. Cette position est liée au nombre important d’élevages dans la région (Cf. chapitre : “L’agriculture”).

Dans le département du Morbihan, on comptait 6 721 installations classées en 2007 :
  • 4 523 installations soumises à décla- ration,
  • 2 198 installations soumises à autori- sation.
Environ 60% de ces établissements sont des exploitations agricoles. Par ailleurs, 6 établissements sont soumis à la Directive européenne Seveso II en 2009 (Cf. Carte 1).
En 2006, l'industrie agroalimentaire représente 8% des emplois dans le Morbihan

En 2006, l'industrie agroalimentaire représente 8% des emplois dans le Morbihan

Depuis les années 2000, la situation économique du secteur industriel se dégrade et le nombre d’emplois est en baisse (recul de 5,5% entre 2000 et 2006 au niveau régional).

Certains secteurs ont subi des réductions d’effectif importantes comme l’habillement-textile, l’industrie du bois et du papier et surtout la construction navale.

L’industrie agroalimentaire, principal employeur de l’industrie bretonne, perd également des emplois (Kerouanton, 2008).

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Carte 1

Carte 1 : Etablissements classés Seveso dans le Morbihan en 2009

Les pressions exercées sur l'environnement

Le secteur industriel exerce différents types de pressions sur l’environnement : des pressions “directes”, exercées sur les sites de production (consommation de ressources,  rejets de substances polluantes, risques technologiques et nuisances sonores...) mais également des pressions indirectes, en amont (extraction des matières premières, culture et élevage pour les produits agroalimentaires, transport    de marchandises...) et en aval de l’étape de production au travers l’utilisation des produits par les consommateurs puis la gestion des déchets (Cugny-Seguin, 2006).

La consommation d'eau

En 2007, environ 8 500 000 m3 d’eau ont été prélevés par l’industrie dans le Morbihan dont environ 43% par le seul secteur de l’agroalimentaire (Agence de l’eau Loire Bretagne).

Cela représente 11,5% des prélèvements totaux dans le département (Cf. Figure 2) - (Cf. chapitre : “L’atteinte à l’eau et aux milieux aquatiques”).
Nature des prélèvements d'eau facturés dans le Morbihan en 2006

Figure 2 : Nature des prélèvements d'eau facturés dans le Morbihan en 2006

Source : IFEN

La consommation d'énergie

En 2007, la consommation d’énergie finale du secteur industriel breton s’élevait à 974 kTEP  soit 14% de la consommation énergétique totale de la Bretagne.

Depuis 1990, la consommation énergétique du secteur industriel breton (données non disponibles à l’échelle du Morbihan) a augmenté d’environ 17% tandis que l’emploi industriel progressait de 4,5% entre 1989 et 2006 (Cf. Figure 3) (Observatoire de l’énergie et des gaz à effet de serre en Bretagne et Kerouanton, 2008).
Elle a en outre changé de nature. La principale évolution concerne la part des produits pétroliers qui est passée de 43% de la consommation énergétique en 1990 à 13% en 2007 (Cf. Figure 4) (Observatoire de l’énergie et des gaz à effet de serre en Bretagne, 2009).

Les principaux secteurs consommateurs sont les industries agroalimentaires avec 60% des consommations en 2007 (Cf. chapitre : “L’énergie”).
Nature de la consommation énergétique de l'industrie bretonne en 2007

Figure 3 : Nature de la consommation énergétique
de l'industrie bretonne en 2007

Source : Observatoire de l'Energie
et des gaz à effet de serre en Bretagne, 2009

Evolution de la consommation énergétique finale de l'industrie bretonne

Figure 4 : Evolution de la consommation énergétique
finale de l'industrie bretonne

Source : Observatoire de l'Energie
et des gaz à effet de serre en Bretagne, 2009

Les rejets industriels dans l'eau

Au niveau national, la part de l’industrie dans les rejets de substances polluantes dans l’eau est évaluée à environ 15% (50% pour l’agriculture et 35% pour les rejets urbains) (DRIRE Bretagne, 2008).

Les effluents d’un établissement ont 3 destinations possibles :
  • traitement dans une station d’épuration autonome (interne à l’usine) puis rejet dans le milieu naturel,
  • traitement dans une station d’épuration collective industrielle ou urbaine puis rejet dans le milieu naturel,
  • épandage sur sols agricoles.
Les boues issues du traitement en station d’épuration peuvent, quant à elles, être enfouies, incinérées ou épandues.

Tableau 2 : Nombre d'établissements soumis à la déclaration
annuelle des rejets dans l'eau en Morbihan

Secteur industriel 2007
Agroalimentaire 77
Chimie, Parachimie 5
Traitement de surface 4
Traitement des déchets 2
Stations d'épuration 14
Autres 2
Total 104

Source : DRIRE Bretagne, 2009

Les polluants rejetés par les industries sont de diverses natures (Cf. chapitre : “L’atteinte à l'eau et aux milieux aquatique”) :
  • organique : en Bretagne, les principaux producteurs sont les secteurs agroalimentaire, chimique, parachimique et les stations d’épuration ;
  • matières en suspension : l’industrie agroalimentaire, chimique, parachimique, les industries extractives et les stations d’épuration ;
  • azotée et phosphorée : dans l’ensemble, mêmes secteurs que la pollution organique ;
  • toxique : principalement le secteur des traitements de surface et la mécanique dans une moindre mesure ;
  • microbiologique : rejet d’effluents contaminés non traités.
Dans le Morbihan 104 établissements étaient soumis à la déclaration annuelle des rejets dans l’eau en 2007 (Cf. Tableau 2 et Cf. Carte 2).

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Carte 2

Carte 2 : Nombre d'ICPE soumises à déclaration annuelle des rejets
dans l'eau par commune morbihannaise en 2008

Carrière de kaolin de Ploemeur

Carrière de kaolin de Ploemeur

Les émissions atmosphériques d'origine industrielle

Usine Guerbet (Lanester) soumise à la déclaration annuelle de ses rejets dans l'air

Usine Guerbet (Lanester) soumise à la déclaration annuelle de ses rejets dans l'air

Le secteur industriel est responsable de l’émission de différents polluants dont les plus courants sont :
  • le dioxyde de soufre (SO2),
  • les oxydes d’azote (NOx),
  • l’acide chlorhydrique (HCl),
  • les composés organiques volatils (COV),
  • les poussières,
  • le monoxyde de carbone (CO),
  • l’ozone (O3),
  • les métaux lourds,
  • les dioxines et les furanes,
  • les gaz à effet de serre.
En 2007, 25 établissements étaient soumis à la déclaration annuelle des rejets dans l’air dans le département (Cf. Carte 3).

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Carte 3

Carte 3 : Nombre d'ICPE soumises à déclaration annuelle des rejets
dans l'air par commune morbihannaise en 2008

L’industrie n’est pas le seul secteur émetteur de polluants atmosphériques. Ainsi, les secteurs du résidentiel/tertiaire et des transports routiers devancent le secteur industriel en terme d’émission de substances polluantes, notamment pour les NOx, le CO et le CO2 (Cf. Figure 5).

Par ailleurs, au niveau national, les émissions du secteur industriel sont en baisse quasi générale sur la période 1990 - 2007 (Cf. chapitre : “La qualité de l’air et le changement climatique”).
Part de l'industrie dans les émissions des principaux polluants atmosphériques dans le Morbihan en 2000

Figure 5 : Part de l'industrie dans les émissions des principaux polluants
atmosphériques dans le Morbihan en 2000

Source : CITEPA, 2005

Les rejets industriels dans les sols

Déchets abandonnés dans une friche industrielle

Déchets abandonnés dans une friche industrielle

La pollution des sols par les industries peut avoir différentes origines :
  • les déversements accidentels,
  • les pollutions chroniques liées à des fuites sur des réseaux, bassins ou sites de stockage...
  • les pollutions “diffuses” liées à des retombées de polluants atmosphériques ou à l’épandage de produits.
Pour le Morbihan, les sites pollués sont essentiellement liés aux activités suivantes :
  • anciennes usines à gaz,
  • sites de stockage d’hydrocarbures,
  • sites de stockage de déchets,
  • autres secteurs industriels tels que les traitements de surfaces, les anciennes mines...
Cf. chapitre : “Les sites et les sols pollués”.

Les déchets industriels

En 2007, 47 établissements produisant plus de 10 t/an de déchets dangereux et/ou plus de 2 000 t de déchets non dangereux étaient soumis à la déclaration annuelle des déchets dans le Morbihan. Le gisement de déchets dangereux dans le département était ainsi évalué à 32 391 t en 2007 (Cf. chapitre : “Les déchets”).

Synthèse et enjeux

Le Morbihan comporte peu d’industries lourdes mais il bénéficie d’un secteur industriel dense dominé par l’agroalimentaire.

Les évolutions de la réglementation et le renforcement du management environnemental au niveau des sites de production ont permis de nombreux progrès et les pressions exercées sur l’environnement baissent en volume ou se stabilisent depuis les années 90.

En 2007, les entreprises bretonnes ont ainsi investi près de 35 millions d’euros dans la protection de l’environnement (Cf. Figure 6).
Nature des investissements liés à la protection de l'environnement par les entreprises en 2007 en Bretagne

Figure 6 : Nature des investissements liés à la protection
de l'environnement par les entreprises en 2007 en Bretagne

Source : SESSI

Cependant, en parallèle de la diminution des pressions de l’industrie sur l’environnement, de nouvelles activités se développent, de nouvelles substances, associations de substances chimiques et de nouveaux types de déchets apparaissent. L’industrie est également concernée par l’objectif de diviser par 4 les émissions nationales de GES d’ici 2050 (le “facteur 4”).

La prise en compte de préoccupations environnementales peut constituer un avantage pour les entreprises et industries en leur donnant une image valorisante de prise en compte de l’intérêt général mais aussi en favorisant les innovations et l’amélioration continue.

Ainsi la certification environnementale, de type ISO 14 001 ou EMAS (Eco Management and Audit Scheme) par exemple, consiste en la mise en oeuvre d’un Système de Management Environnemental, c’est-à-dire un ensemble de méthodes de gestion et d’organisation visant à prendre en compte les impacts de l’entreprise sur l’environnement et à les réduire.

Les éco-labels(NF-Environnement, Eco-label européen...) apportent quant à eux des garanties tant sur la qualité d’usage des produits que sur leur qualité écologique.
De nouvelles normes, en cours d’élaboration, comme le guide SD 21 000 de l’AFNOR (Agence Française de Normalisation) ou la future norme ISO 26 000, font référence au développement durable avec la prise en compte de la responsabilité sociale/sociétale de l’entreprise.

Par ailleurs, de nombreux mécanismes d’aides existent afin d’inciter les entreprises à réaliser des investissements liés à la protection de l’environnement :
  • aides de l’Agence de l’Eau Loire Bretagne : lutte contre la pollution de l’eau,
  • aides de l’Etat, de l’ADEME : réduction des émissions atmosphériques, économies d’énergie, gestion des déchets...
  • aides de l’Union Européenne,
  • aides du Conseil général du Morbihan : économies d’énergie, éco-construction, amélioration de la qualité des rejets...
Par leur choix en bout de chaîne, les consommateurs influencent également de plus en plus souvent les choix des industriels et jouent ainsi un rôle dans le développement de produits et processus plus respectueux de l’environnement.

Sources et liens

  • CITEPA, 2005. Inventaire départementalisé des émissions de polluants atmosphériques en France en 2000. 358 p.
  • CITEPA, 2009. Inventaire des émissions de polluants atmo- sphériques en France - Séries sectorielles et analyses étendues. 306 p.
  • Cugny-Seguin M., 2006. L’environnement en France. IFEN. Ed. Dunod, Paris. 499 p.
  • DRIRE Bretagne, 2008. Panorama 2007/2008 de l’environnement industriel en Bretagne - Inspection des installations classées. DRIRE Bretagne. 122 p.
  • Kerouanton M.H., 2008. Synthèse régionale de l’industrie bretonne. Octant n° 114. INSEE Bretagne. 18 p.
  • Observatoire de l’énergie et des gaz à effet de serre en Bretagne, 2009. Chiffres clés de l’énergie en Bretagne. Bretagne-Environnement. 19 p.

www.industrie.gouv.fr

www.morbihan.fr

www.insee.fr

www.morbihan.cci.fr

www.bretagne.drire.gouv.fr

www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

www.ifen.fr

www.ineris.fr/aida

installationsclassees.ecologie.gouv.fr